SUITE DE PÂQUES

Il y a quelques jours, nous étions dans les énergies de Pâques. Pour beaucoup, Pâques est un symbole d’espérance. L’espérance de qui, de quoi? De manière générale, l’espérance se relie à la renaissance et la signification de cette renaissance varie beaucoup selon les niveaux de conscience.

L’important n’est pas de savoir si ma définition et ma compréhension sont les bonnes, mais plutôt de reconnaître que le désir de renaître implique un besoin de changement issu soit d’un manque, soit d’une insatisfaction, etc.

Admettre cette insatisfaction ou ce manque devient un premier pas pour actualiser le besoin de changement, les pas suivants participent à sa construction. Le besoin prend forme. Le changement force l’évolution. Il ne s’agit plus de remplir un vide, mais d’assumer l’expansion de la conscience pour créer la plénitude.

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FORCE J’AI ET FORCE J’ES

(Pour faire suite à la demande d’un de nos lecteurs, nous allons explorer un peu plus les forces qui nous influencent dans la vie.)

Deux forces qui s’entrecroisent, s’entrechoquent, se rencontrent tout au long de notre vie.

Pour illustrer notre propos, nous allons entendre les mots qui sont écrits : Force J’AI et Force J’ES.

La première prend racine dans le mot avoir, posséder, prendre. La société, notre famille et nos propres choix ont bâti notre système de valeurs personnelles qui mêle réussite avec richesse, pouvoir et domination et ceci à plus ou moins grandes échelles. Cette force J’AI nous alourdit et nous fait vivre l’effet de la gravité qui souvent mène à l’inertie.

Quant à la force J’ES, son nom vient de la combinaison du Je suis et du Tu es. La sonorité de ce nouveau mot peut nous faire penser au jet, c’est-à-dire un mouvement pour dépasser son humanité ou l’illusion créée par notre ego. C’est la force du JE SUIS, de l’être par rapport à l’avoir. C’est aussi une force centripète qui nous ramène à l’unité, au centre du Tout.

Et comme on dit si bien : À bon entendeur salut!

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À PRENDRE

L’autre jour, je réfléchissais sur le mot apprendre et sur son importance dans mon parcours de vie. Soudainement, il m‘est apparu une similitude des sons par rapport à louer, à vendre, à donner et  j’ai aussi perçu son influence sur moi et dans mes comportements.

En regardant le mot à prendre (apprendre), je peux saisir qu’il peut être perçu comme une offrande faite à mon intelligence. Tous ceux et celles que la radiance de l’offre peut intéresser, n’ont qu’à s’approcher et accueillir son effet (Principe d’unité).

Cette radiance peut être perçue libérante sauf de la responsabilité, car dans le monde de Dieu qui dit savoir, dit aussi obligation et responsabilité. L’effet de radiance est issu de l’Unité et personne ne peut s’en exclure, il est illusion de croire en notre capacité à se retirer ou se séparer.

Je pourrais le dire ainsi : À prendre n’est pas pour prendre, le savoir ne se retient pas, il se partage.

 

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