L’ABONDANCE

Les perspectives de l’abondance donnent à penser d’abord au plan matériel, mais elles prennent naissance dans des plans plus subtils et lointains. Regardons plus loin.

Elle est souvent définie par :

possession, avoir, pouvoir, prestige, reconnaissance, usage, propriété, mais aussi par responsabilités, devoirs.

Bien des légendes et des croyances nous parlent de cette grande méconnue, mais un fait demeure, certains veulent s’en approcher alors que d’autres cherchent à s’en éloigner consciemment ou pas.

Au sens divin, je crois que nous pouvons dire que celui qui choisit l’abondance, choisit :

• La responsabilité de donner la vie en abondance,

• De faire en sorte que tout soit tourné vers la pérennité de ce qui se doit d’être,

• De faire en sorte que notre pouvoir créateur soit au service de la vie au sens que tout se multiplie pour le mieux-être des gens,

• De consacrer ses talents et son savoir au service du Vivant,

• De promouvoir dans toutes les interventions et toutes les situations la loi d’économie qui prône la préservation de la moindre particule de Lumière et de matière

• Et plus encore.

On peut penser qu’elle se gagne, qu’elle se mérite, qu’elle est le produit de quelques manœuvres, etc. La réalité est tout autre, elle vient de la connaissance des lois. Elle est obéissante à celui ou celle qui est prêt(e) à être son maître ou sa maîtresse. Elle aime obéir, elle n’aime pas diriger. Elle se veut une partenaire apprivoisée, mais pas trop docile et parfois cruelle.

Elle aime être associée à la destinée des gens et participer à leur bonheur. Elle se garde bien de diriger. Elle déteste être responsable, car elle est une somme de ressources utilisable et non un maître ou une maîtresse sans cœur. On ne peut la rendre coupable de son absence.

L’humain fait le choix de l’abondance ce qui conditionne sa pensée et ses actions. La gestion traduit ses priorités, ses valeurs, ses objectifs, sa maturité tout comme ses concepts, sa philosophie de vie ainsi que sa spiritualité.

CHRONIQUE DE VOYAGE – 5

Quand on part de chez soi, c’est pour s’exposer à un changement afin que nous soient présentées d’autres façons de voir, de penser, d’agir. Ça sert aussi souvent à mesurer notre résistance à ces mêmes comportements.

Que reste-t-il après tant de voyages, de passages et de repassages? Parfois le goût de voyager, encore souvent de la rigueur et du jugement. Quelquefois de l’espérance, rarement des amitiés durables. Pourquoi donc? Est-ce la nature de l’expérience qui veut cela? Notre manque d’ouverture aux changements? Ou la qualité de l’engagement dans les relations?

Je crois que je vais devoir voyager encore. Toi, prévois-tu voyager bientôt? Nos routes vont-elles avoir à se croiser à nouveau pour compléter le travail amorcé ? Ça fait partie des imprévus du voyage, de ses joies comme de ses peines.