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Les Éditions Y'Marc

FORCE J’AI ET FORCE J’ES

(Pour faire suite à la demande d’un de nos lecteurs, nous allons explorer un peu plus les forces qui nous influencent dans la vie.)

Deux forces qui s’entrecroisent, s’entrechoquent, se rencontrent tout au long de notre vie.

Pour illustrer notre propos, nous allons entendre les mots qui sont écrits : Force J’AI et Force J’ES.

La première prend racine dans le mot avoir, posséder, prendre. La société, notre famille et nos propres choix ont bâti notre système de valeurs personnelles qui mêle réussite avec richesse, pouvoir et domination et ceci à plus ou moins grandes échelles. Cette force J’AI nous alourdit et nous fait vivre l’effet de la gravité qui souvent mène à l’inertie.

Quant à la force J’ES, son nom vient de la combinaison du Je suis et du Tu es. La sonorité de ce nouveau mot peut nous faire penser au jet, c’est-à-dire un mouvement pour dépasser son humanité ou l’illusion créée par notre ego. C’est la force du JE SUIS, de l’être par rapport à l’avoir. C’est aussi une force centripète qui nous ramène à l’unité, au centre du Tout.

Et comme on dit si bien : À bon entendeur salut!

La RayMonde

 

À PRENDRE

L’autre jour, je réfléchissais sur le mot apprendre et sur son importance dans mon parcours de vie. Soudainement, il m‘est apparu une similitude des sons par rapport à louer, à vendre, à donner et  j’ai aussi perçu son influence sur moi et dans mes comportements.

En regardant le mot à prendre (apprendre), je peux saisir qu’il peut être perçu comme une offrande faite à mon intelligence. Tous ceux et celles que la radiance de l’offre peut intéresser, n’ont qu’à s’approcher et accueillir son effet (Principe d’unité).

Cette radiance peut être perçue libérante sauf de la responsabilité, car dans le monde de Dieu qui dit savoir, dit aussi obligation et responsabilité. L’effet de radiance est issu de l’Unité et personne ne peut s’en exclure, il est illusion de croire en notre capacité à se retirer ou se séparer.

Je pourrais le dire ainsi : À prendre n’est pas pour prendre, le savoir ne se retient pas, il se partage.

 

La RayMonde

 

UNE NOUVELLE ANNÉE!

Avez-vous déjà réfléchi au mot nouveau ou nouvelle?

Avez-vous perçu tout le potentiel d’espérance que ce seul mot véhicule? Il semble être porteur d’une semence de possibilités de mieux-être à venir. On espère souvent qu’un changement, une transformation vont nous permettre de toucher au bonheur ou de combler nos manques. C’est comme si le passage du temps ou le passage d’un lieu à un autre, d’une personne à une autre seraient des éléments essentiels pour atteindre nos objectifs.

Le présent a-t-il perdu toute valeur pour que nous n’ayons foi qu’en l’à venir? Demain apportera-t-il plus de talents, de qualités, de beauté? Non, je crois que le présent contient le passé et le futur, telle la semence d’un arbre qui détient en elle toute la nature de l’arbre passé et à venir.

L’être humain, quel qu’il soit, possède en lui un espace-temps qui contient présent, passé et futur. Il lui appartient de choisir sa route et son itinéraire pour l’épanouissement de sa vraie nature. À votre question que j’entends déjà, pourquoi tant de difficultés et d’errance alors que tout est déjà présent? Eh bien, il s’agit tout simplement d’une question d’intelligence, celle de l’usage et celle dans l’usage de ce que nous sommes et cela, selon une éthique dont il faudra sûrement se reparler.

Bonne réflexion!

La RayMonde