PAROLES DE COEUR ET DE SAGESSE – 1er août 2022
Pour vivre dans la conscience, tu te dois de respecter et d’obéir. C’est la première des règles. La curiosité n’a pas sa place dans ce monde et la discrétion est de mise.
Pour vivre dans la conscience, tu te dois de respecter et d’obéir. C’est la première des règles. La curiosité n’a pas sa place dans ce monde et la discrétion est de mise.
Nous sommes tous des êtres en apprentissage et en développement à la recherche de notre Vraie nature. Nous sommes tous des rois et des reines en devenir. Nous sommes souverains et nous nous devons de l’affirmer dans tous les aspects de la vie.
Extrait de Suite et Faim des Histoires oubliées La femme adultère – André Gilles Bock
Croyez-vous à cette affirmation? Croyez-vous être à une pensée du bonheur? Oui, non. Croyez-vous qu’il soit si proche? Alors, pourquoi est-il si difficile de l’atteindre? Quel que soit nos réponses à ces questions, nous pouvons peut-être prendre le temps de creuser cet énoncé. On pourrait peut-être regarder tout ceci à partir de l’hypothèse suivante : la…
Je suis déçu d’avoir oublié de garder présent à mon esprit le pouvoir de l’amour. Ce que tu vis, ces derniers jours, me fait remuer de vieux souvenirs ainsi que des expériences douloureuses. Mais, il y a eu aussi de grands bonheurs. J’ai pu donner à quelques-uns et cela a produit de tels éveils et un tel accomplissement que, juste à y penser, mes yeux et mon cœur veulent à nouveau de cette vie si précieuse qui nous habite.
Extrait de Suite et Faim des Histoires oubliées La femme adultère – André Gilles Bock
J’ai entendu cette petite citation à la radio : le bonheur, c’est les autres. Pour rendre à César ce qui lui appartient, je dois préciser que cette phrase vient de la plume de Matthieu Ricard, un moine bouddhiste français. Cet énoncé me semble assez juste, si je me remémore différentes situations qui m’ont procuré, joie, mieux-être…
Extrait de Suite et Faim des Histoires oubliées La femme adultère – André Gilles Bock
Le mois dernier, nous nous sommes acclimatés à l’utilisation du bouclier en réponse à cette affirmation : que l’amour soit ton bouclier. L’amour comme protection c’est grand, mais qu’est-ce qui nous protège de soi?
Pour cela, je crois qu’il est peut-être temps de mettre en mouvement la notion de justice, non en termes de sanction, mais plutôt en termes de réparation et de libération. La justice pour pouvoir retrouver qui nous sommes, un être libre avec le pouvoir de choisir et aussi la responsabilité de ces choix.
Alors pour vous protéger des influences de l’ego, des enregistrements ainsi que d’autres facteurs, vous allez prendre contact avec un des symboles de la Grande Justice : l’épée.
Prenez le temps de vous centrer. Respirez doucement.
Mettez en action votre bouclier. Écoutez, ressentez.
Une fois que le tout est bien installé, demandez une épée et faites-la descendre dans la main et laissez-la agir en vous, car elle est dotée d’une grande intelligence.
Prenez contact avec sa texture, sa forme, sa couleur. Elle a aussi des qualités exceptionnelles.
Engagez une relation privilégiée afin de pouvoir faire un avec elle.
Si vous appréciez les fruits de ce travail, n’hésitez pas à le refaire.
Le bouclier et l’épée font une belle paire, n’est-ce pas?
P.S. Pour références particulières, voir la lettre Tav des Lettres hébraïques.
L’Amour éveille en moi des choses que je ne connais pas.
C’est pour cela que tu te dois d’apprendre à diriger, à faire bon usage de cette force. À défaut, ceux et celles qui t’entourent seront privés de tout ce à quoi ils auraient droit.
Extrait de Suite et Faim des Histoires oubliées La femme adultère – André Gilles Bock